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Le cheval de TREC

Le cheval de TREC

Les qualités recherchées d’un bon cheval de TREC

Je vous ai présenté le mois dernier sommairement, cette discipline que j’affectionne tant qui est le TREC, car elle met en évidence toute la complicité naissant au fil des kilomètres parcourus, entre le cavalier et sa monture.

Pour avoir durant de nombreuses années, cherché, acheté, préparé, façonné, entraîné, entretenu et vendu les meilleurs chevaux et poneys de TREC, j’ai aujourd’hui une idée assez précise des points forts qui font d’un équidé, le compagnon idéal à la pratique de cette discipline rigoureuse.

Il y a deux sortes de critères : ceux sur lesquels ont pourra influer par le travail, l’éducation et l’apprentissage, et ceux sur lesquels nous n’auront que peu d’incidence et dont il faut bien tenir compte au départ !

Je vais principalement parler des caractéristiques recherchées pour un cheval de sport destiné au TREC, de bon niveau. Effectivement selon moi, pour les épreuves d’initiation, n’importe quel équidé d’instruction correctement dressé est tout autant apte à faire un parcours de TREC que du dressage ou du CSO.

Qualités requises non modifiables :

  • La taille
  • L’âge
  • Le caractère
  • Le modèle et l’aptitude au pas

La taille idéale du cheval de TREC

Je préfère de loin les grands poneys ou petits chevaux (145-155 cm), pour deux raisons :

– ne pas me baisser sans cesse, pour éviter les branchages en forêt

– c’est bien plus facile pour monter et descendre souvent de sa monture !

Cela ne m’a pas empêché d’avoir un excellent poney C (Twist), qui a brillé sur de nombreuses épreuves, et de participer également avec des chevaux de taille plus importante, avec tout autant de résultat.

La taille interfère peu sur le résultat mais sur le confort durant de longues heures d’épreuve.

 

L’âge, le critère délicat…

Il faut plusieurs mois, voire plusieurs années pour obtenir un compagnon équin performant. La patience est donc de mise et de rigueur…

Contrairement à certaines idées reçues (souvent véhiculées dans le milieu équestre lui même), je me permets de rappeler que le cheval n’est adulte que vers 7-8 ans. Il est en croissance jusque l’âge de 7 ans, et peut donc difficilement et sans séquelles postérieures, accuser de trop gros efforts jusque là. Or le TREC sollicite les animaux et leurs cavaliers, et ce n’est pas toujours une “promenade de santé” !!

La force de l’âge, comme on aime à le dire, va de 8 à 12 ans. Bien entendu des animaux entraînés, préparés, et utilisés à bon escient sur diverses activités, auront une longévité plus importante. Il n’est pas rare de croiser sur les épreuves de TREC des équidés de 17 à 19 ans, ayant l’habitude de randonner depuis longtemps, vivant au grand air, en pleine nature toute l’année.

Twist (encore lui !) m’a offert à 26 ans, une galopade effrénée sur le PTV du Meeting des Propriétaires, en m’entraînant malgré moi sauter les troncs d’1m10 sans effort particulier !! Mais il reste une exception !! 🙂

Le caractère !

Chaque être vivant forge son caractère et son tempérament au cours de sa vie, mais les grandes lignes en restent immuables !

Choisir dès le départ un animal franc, calme, courageux et volontaire, n’ayant pas un instinct grégaire trop prononcé, sinon vous l’entendrez hennir à la recherche de ses compagnons de pré, durant tout votre périple, et avouons-le, c’est vite lassant et agaçant !!

Préférer de loin, un cheval aimant jouer et s’amuser, qu’il faudra canaliser, qu’un animal inerte et blasé qu’il sera plus difficile d’animer.

Modèles et allures

Il n’y a pas de critères physiques particuliers à retenir… si ce n’est…

Comme pour n’importe quelle activité, on choisira plutôt un squelette solide avec de l’os et de la charpente, sans que l’animal n’entre non plus, dans la catégorie poids-lourd ! De bons tissus et une alimentation saine, adaptée à son statut d’herbivore depuis son plus jeune âge, seront les garants d’un animal durablement en bonne santé.

Comme pour n’importe quelle discipline, on évitera les défauts d’aplomb, d’allures, de conformité du dos, etc, qui usent prématurément le cheval à l’effort. Question de bon sens.

Une prédisposition à l’obstacle n’est pas négligeable, mais n’est pas le plus indispensable, sachant que tout équidé sait naturellement sauter 80 cm…

Le point le plus important sera la capacité de l’équidé à se mobiliser au pas. Un bon pas est la clef de voute du cheval de TREC, et par essence du cheval de randonnée. Le pas est une allure trop souvent dédaignée et délaissée lors d’une visite d’achat ou d’une évaluation d’animal, et encore plus lors du travail quotidien ; alors que c’est l’allure de base qui permet de construire tout le reste !

Un pas actif et ample sera donc de rigueur pour un bon cheval de TREC… tout le reste peut s’apprendre facilement !

 

 —–

Et le votre de cheval… il est comment ?

😉

 

 

A propos de l'auteur

1 commentaire

  1. Ophélie

    Je vais peut être m’entrainer pour le TREC, :p ma jument ayant toutes les catégories ok sauf l’age elle a 6 ans 🙂 mais on a le temps on ne saute pas encore les 80 cm ensembles :p

    Réponse

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