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Headshaking chez le cheval : causes, symptômes et traitements

Headshaking chez le cheval : causes, symptômes et traitements

Le headshaking se manifeste par des mouvements brusques, répétés et involontaires de la tête. Longtemps réduit au « tic à l’encenser », il est aujourd’hui mieux compris. Dans une partie des cas, après exclusion d’autres maladies, il correspond à un trouble douloureux impliquant le nerf trijumeau. Quels sont les symptômes du headshaking chez le cheval ? Comment le diagnostiquer ? Et quelles solutions existent en 2026 pour soulager l’animal ?

Important : cet article est un contenu d’information destiné aux propriétaires et passionnés de chevaux. ABC du Cheval et l’auteure de cet article ne sont pas vétérinaires. Les informations présentées ici sont issues de publications scientifiques et vétérinaires citées en fin d’article. Elles ne permettent ni de poser un diagnostic ni de prescrire un traitement. Si votre cheval présente des symptômes de headshaking, demandez conseil à votre vétérinaire.

Voir son cheval secouer occasionnellement la tête n’a rien d’exceptionnel. Une mouche, une irritation passagère ou une gêne liée au matériel peuvent suffire.

En revanche, lorsque les mouvements deviennent répétitifs, brusques, incontrôlables ou violents, parfois accompagnés de frottements du nez, de renâclements ou de comportements évoquant une douleur faciale, il faut en rechercher la cause.

Le terme anglais headshaking signifie littéralement « secouement de tête ». Mais il ne désigne pas une maladie unique : c’est d’abord un signe clinique.

Qu’est-ce que le syndrome du headshaking chez le cheval ?

Le headshaking décrit des mouvements anormaux et involontaires de la tête, et parfois de l’encolure. Ils sont le plus souvent verticaux, mais peuvent prendre d’autres formes.

Le cheval peut notamment :

  • donner de brusques coups de nez, vers le bas ;
  • secouer la tête de haut en bas ;
  • renâcler ou éternuer fréquemment ;
  • frotter son nez contre ses antérieurs, le sol, un mur ou une barrière ;
  • présenter des mouvements des lèvres ou des naseaux ;
  • chercher à protéger son nez ;
  • sembler soudainement surpris ou douloureux ;
  • devenir difficile, voire dangereux à monter dans les cas sévères.

Ces manifestations donnent parfois l’impression que le cheval vient de recevoir une piqûre ou une décharge au niveau du nez.

La littérature vétérinaire décrit le headshaking médié par le trijumeau comme une affection douloureuse d’origine neuropathique. Les mouvements n’étant pas volontaires, il ne faut pas punir un cheval qui les présente. [1, 2]

Headshaking et nerf trijumeau : ce que la science dit en 2026

Les connaissances sur le headshaking ont considérablement évolué depuis la première version de cet article.

Une revue publiée début 2026 par Monica Aleman et Camilo J. Morales, de l’Université de Californie à Davis, fait le point sur le headshaking idiopathique médié par le trijumeau (trigeminal-mediated headshaking, TMHS). [1]

Le nerf trijumeau est le principal nerf de la sensibilité de la face. Chez les chevaux atteints de TMHS, ce système présente une excitabilité anormale : le nerf se déclenche pour un stimulus très faible, alors même qu’il paraît structurellement normal à l’examen microscopique. Le cheval ressent alors des sensations faciales désagréables ou douloureuses, à l’origine des mouvements de tête. [1]

Les auteurs de 2026 soulignent que cette physiopathologie est multifactorielle : l’excitabilité anormale du trijumeau serait influencée par des facteurs hormonaux, environnementaux et alimentaires. [1]

En 2026, la cause exacte de cette hypersensibilité n’est cependant toujours pas complètement élucidée. [1]

C’est un point important : dire simplement qu’un cheval souffre d’une « névralgie du trijumeau » est aujourd’hui trop simplificateur.

Quels chevaux sont concernés ?

Le TMHS peut toucher des chevaux de toutes races.

Une enquête menée en 2024 auprès de propriétaires australiens (216 réponses) apporte des repères utiles, même s’il s’agit de données déclaratives. Dans cette étude, les hongres étaient nettement plus touchés que les juments (76 % contre 24 %), et l’apparition des symptômes se situait en moyenne autour de 9 à 10 ans. [3]

Ces chiffres rejoignent ceux rapportés dans l’hémisphère Nord. [3] Ils n’ont pas de valeur diagnostique individuelle, mais rappellent que le headshaking concerne souvent des chevaux adultes, en pleine activité.

Pourquoi certains chevaux secouent-ils la tête au printemps ou en été ?

Le headshaking peut être saisonnier ou présent toute l’année.

Chez certains chevaux, les symptômes apparaissent au printemps ou en été et diminuent fortement, voire disparaissent, pendant l’hiver.

La lumière vive est un déclencheur décrit chez certains chevaux. L’exercice, le vent, certains sons ou une stimulation tactile de la région nasale peuvent également déclencher ou aggraver les symptômes. [1]

L’enquête australienne de 2024 retrouve d’ailleurs la lumière vive, le vent et le pollen parmi les facteurs les plus fréquemment cités par les propriétaires ; un caractère saisonnier était rapporté par un peu plus de la moitié d’entre eux. [3]

Fait intéressant, les auteurs notent que les masques bloquant la lumière étaient souvent jugés peu efficaces. Cela les conduit à s’interroger : la durée du jour (photopériode), plus que la simple luminosité, pourrait jouer un rôle. Il s’agit d’une piste de recherche, pas d’une certitude. [3]

Attention à ne pas confondre déclencheur et cause : un cheval présentant un headshaking saisonnier n’est pas forcément allergique au pollen ou aux UV. Un facteur déclenchant n’est pas nécessairement l’origine de la maladie.

Quelles sont les causes possibles d’un cheval qui secoue la tête ?

Tous les chevaux qui secouent la tête ne souffrent pas d’un headshaking médié par le trijumeau.

Avant de retenir cette hypothèse, le vétérinaire doit rechercher d’autres maladies ou douleurs susceptibles d’expliquer les symptômes.

La littérature vétérinaire cite notamment, parmi les diagnostics différentiels possibles, des affections :

  • dentaires ;
  • des sinus ;
  • des oreilles ;
  • oculaires ;
  • des voies respiratoires supérieures ;
  • neurologiques ;
  • traumatiques ou douloureuses au niveau de la tête.

Une gêne provoquée par le matériel ou certains problèmes comportementaux peuvent également entrer dans la réflexion. [2]

Le headshaking est donc d’abord un signe clinique dont il faut rechercher l’origine. Ce n’est qu’après avoir raisonnablement exclu d’autres causes, et étudié les caractéristiques des symptômes, que le vétérinaire pourra envisager un headshaking idiopathique médié par le trijumeau.

Comment reconnaître un headshaking lié au trijumeau ?

Il n’existe pas un tableau strictement identique chez tous les chevaux.

Chez certains, les symptômes restent discrets. Chez d’autres, les mouvements deviennent extrêmement violents.

Ils peuvent apparaître :

  • pendant le travail ;
  • lorsque le cheval est monté ;
  • au pré ;
  • au repos ;
  • pendant certaines saisons ;
  • ou toute l’année.

L’exercice est fréquemment associé à une aggravation des symptômes, et les chevaux sévèrement atteints peuvent devenir difficiles, voire dangereux à monter ou à manipuler. [1, 2]

Le headshaking sévère doit donc être considéré comme un véritable problème de douleur et de bien-être animal, et non comme un simple défaut de comportement.

Comment diagnostique-t-on le headshaking ?

Le diagnostic doit être réalisé par un vétérinaire et repose largement sur l’exclusion d’autres causes possibles.

Le propriétaire peut beaucoup aider en documentant précisément les crises. Une bonne idée consiste à tenir un journal du headshaking en notant :

  • la date et l’heure des épisodes ;
  • leur durée ;
  • leur intensité ;
  • la météo ;
  • la luminosité ;
  • la présence de vent ;
  • le type de travail effectué ;
  • la présence ou non de symptômes au repos ;
  • la saison ;
  • les éventuels frottements du nez, renâclements ou éternuements.

Filmer plusieurs épisodes avec son téléphone peut aussi fournir au vétérinaire des informations précieuses.

Quels examens peut effectuer le vétérinaire ?

La démarche dépend de chaque cheval.

Après l’examen clinique, le vétérinaire peut être amené à examiner la bouche et les dents, les yeux, les oreilles, la tête et les voies respiratoires supérieures.

Selon les observations, des examens complémentaires peuvent être proposés : endoscopie, radiographie, scanner (CT) ou autres investigations spécialisées. Les techniques d’imagerie avancée permettent parfois d’identifier une autre affection chez des chevaux qui auraient auparavant été classés « idiopathiques » : c’est tout l’intérêt d’un bilan complet avant de conclure. [1, 2]

L’objectif reste le même : rechercher une autre cause pouvant expliquer les symptômes avant de retenir le diagnostic de headshaking médié par le trijumeau. [1, 2]

Le filet de nez est-il efficace contre le headshaking ?

Le filet de nez (nose net) est probablement l’une des solutions les plus connues des propriétaires de chevaux atteints.

Une étude portant sur 36 chevaux atteints de headshaking saisonnier a montré qu’environ 75 % des propriétaires observaient une certaine amélioration avec les filets testés, et qu’environ 60 % rapportaient une amélioration d’au moins 50 %. [4]

Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence : l’étude date de 2003, reposait sur l’évaluation des propriétaires et concernait un nombre limité de chevaux. [4]

Les travaux ultérieurs confirment surtout que le filet de nez peut aider certains chevaux, sans être efficace dans tous les cas. [2, 3] Son effet pourrait tenir à la stimulation tactile de la région du nez, qui modifie les informations sensorielles reçues par cette zone.

C’est une solution simple et non invasive, à discuter avec son vétérinaire. Attention également au règlement de votre discipline : vérifiez que le modèle utilisé est autorisé en compétition.

Quels traitements existent contre le headshaking en 2026 ?

Il n’existe toujours pas de traitement universel capable de guérir tous les chevaux souffrant de headshaking médié par le trijumeau. La prise en charge doit être adaptée à chaque cheval, et elle est souvent multimodale (plusieurs approches combinées). [1]

Traiter d’abord une cause identifiable

Si une affection dentaire, oculaire, ORL ou une autre maladie explique les mouvements de tête, c’est cette affection qui doit être traitée. Il faut bien distinguer ces situations du headshaking idiopathique médié par le trijumeau.

Adapter l’environnement

Identifier les facteurs déclenchants peut améliorer le confort de certains chevaux. Selon les cas, le vétérinaire pourra conseiller d’adapter les horaires ou les conditions de travail, de tester un filet de nez, ou de limiter certains déclencheurs identifiés.

Les masques ou protections réduisant la lumière ont été testés, avec des résultats variables et souvent décevants selon les chevaux. [3]

Un cheval présentant des mouvements violents ne doit évidemment pas continuer à être monté si son comportement représente un danger pour lui ou son cavalier.

Les traitements médicamenteux

Différents médicaments agissant sur les mécanismes de la douleur neuropathique ont été employés chez certains chevaux atteints. Les résultats sont variables et des effets indésirables sont possibles. [1, 2]

Le choix d’un médicament, sa dose et son utilisation relèvent exclusivement du vétérinaire. C’est d’autant plus important chez un cheval de compétition, où la réglementation antidopage doit aussi être prise en compte.

La neuromodulation et la PENS

La stimulation électrique percutanée des nerfs (PENS), développée sous le nom d’EquiPENS™, est une technique de neuromodulation étudiée chez les chevaux atteints de TMHS.

Une étude multicentrique internationale portant sur 168 chevaux a montré que certains pouvaient entrer en rémission après le traitement. La durée de cette rémission était toutefois très variable, et des séances supplémentaires pouvaient être nécessaires en cas de rechute. [5]

La PENS n’est donc pas une « guérison miracle », mais représente une possibilité thérapeutique spécialisée pour certains chevaux. La recherche sur la neuromodulation et sur les mécanismes de la douleur trigéminale continue d’évoluer.

Compléments alimentaires, plantes et homéopathie : que sait-on réellement ?

C’est un point sur lequel notre précédent article devait être actualisé.

Voir également

De nombreux compléments ou approches alternatives sont utilisés par les propriétaires. Mais utilisation fréquente ne signifie pas efficacité scientifiquement démontrée.

L’enquête de 2024 illustre bien la diversité des solutions essayées : compléments alimentaires, magnésium, masques, manipulations corporelles, acupuncture, homéopathie, modifications alimentaires… La plupart des propriétaires en avaient combiné plusieurs, et les résultats rapportés étaient très variables ; une part notable jugeait même les traitements globalement inefficaces. [3]

Il existe quelques données concernant le magnésium, mais les études contrôlées sur les compléments restent peu nombreuses. [3]

À ce jour, les huiles essentielles, l’homéopathie ou les manipulations alternatives ne disposent pas de preuves suffisamment solides pour être présentées comme des traitements validés du headshaking médié par le trijumeau. [2, 3]

Cela ne signifie pas qu’un propriétaire ne puisse jamais constater d’amélioration. Mais le headshaking pouvant varier naturellement avec la saison, la météo ou l’environnement, il est particulièrement difficile d’attribuer une amélioration à un produit précis en l’absence d’étude contrôlée.

Et « naturel » ne veut pas dire « sans danger ». Avant de donner un complément, une plante ou une huile essentielle à un cheval atteint, mieux vaut en parler à son vétérinaire.

Et l’ostéopathie ?

Un cheval qui secoue violemment et régulièrement la tête et l’encolure peut développer des tensions ou des gênes musculosquelettiques associées.

En revanche, les manipulations ostéopathiques ne doivent pas être présentées comme un traitement démontré du headshaking médié par le trijumeau. Elles ne remplacent en aucun cas le bilan vétérinaire destiné à rechercher l’origine des symptômes.

Le headshaking peut-il disparaître ?

L’évolution varie considérablement d’un cheval à l’autre.

Certains chevaux connaissent de longues périodes d’amélioration ou de rémission, notamment lorsque les symptômes sont saisonniers. Chez d’autres, ils reviennent régulièrement ou persistent toute l’année. Les réponses aux traitements sont elles aussi très variables. [1, 2]

Dans les formes sévères, la douleur et les réactions incontrôlables peuvent fortement dégrader la qualité de vie du cheval. Une discussion approfondie avec le vétérinaire devient alors indispensable pour évaluer le confort de l’animal, les traitements encore envisageables et son aptitude à poursuivre certaines activités.

Quand faut-il appeler le vétérinaire ?

Une consultation est recommandée lorsque les secouements de tête sont répétés, nouveaux, inexpliqués ou s’intensifient.

Soyez particulièrement vigilant si le cheval :

  • se frotte violemment le nez ou la face ;
  • présente des signes évidents de douleur ;
  • devient dangereux à monter ou à manipuler ;
  • présente un écoulement nasal ou oculaire inhabituel ;
  • manifeste des symptômes principalement d’un seul côté ;
  • présente d’autres symptômes neurologiques ;
  • risque de se blesser.

En présence de mouvements violents pendant le travail, arrêtez la séance et demandez l’avis de votre vétérinaire.

Foire aux questions

Le headshaking est-il douloureux pour le cheval ? Dans sa forme médiée par le trijumeau, oui : la littérature le décrit comme une affection douloureuse d’origine neuropathique. C’est un enjeu de bien-être, pas un caprice. [1, 2]

Peut-on continuer à monter un cheval qui fait du headshaking ? Cela dépend de la sévérité. Des formes discrètes peuvent rester compatibles avec le travail, mais un cheval aux mouvements violents ne doit pas être monté s’il devient dangereux. Seul le vétérinaire peut aider à trancher. [1, 2]

Le filet de nez fonctionne-t-il à tous les coups ? Non. Il aide une partie des chevaux, sans être efficace chez tous, et son effet doit être évalué au cas par cas. [2, 3, 4]

Le headshaking guérit-il définitivement ? Il n’existe pas de traitement garantissant la guérison de tous les chevaux. Certains entrent en rémission, parfois longue, mais les rechutes sont possibles. [1, 5]

Headshaking du cheval : ce qu’il faut retenir

Le headshaking n’est pas un simple « tic » ou un caprice.

De nombreuses affections peuvent provoquer des secouements de tête. Lorsqu’elles ont été exclues, certains chevaux sont diagnostiqués comme souffrant d’un headshaking médié par le nerf trijumeau, aujourd’hui considéré comme une affection douloureuse neuropathique. [1, 2]

La médecine vétérinaire comprend beaucoup mieux ce syndrome qu’il y a quelques années, mais son origine exacte reste imparfaitement connue et aucun traitement ne fonctionne chez tous les chevaux. Filet de nez, adaptation de l’environnement, traitements médicamenteux vétérinaires et, dans certains cas, neuromodulation peuvent améliorer la situation.

La règle essentielle demeure : un cheval qui commence à secouer régulièrement ou violemment la tête doit être examiné par un vétérinaire avant de conclure à un syndrome de headshaking.

Sources et références scientifiques

[1] Aleman M., Morales C.J. (2026). Update on Idiopathic Trigeminal-Mediated Headshaking. Veterinary Clinics of North America: Equine Practice, 42(1), 117-131. DOI : 10.1016/j.cveq.2025.12.003. Publication électronique : 20 février 2026. PubMed PMID 41723007.

[2] Roberts V. (2019). Trigeminal-mediated headshaking in horses: prevalence, impact, and management strategies. Veterinary Medicine: Research and Reports, 10, 1-8. DOI : 10.2147/VMRR.S163805. PubMed PMID 30666296.

[3] Bell T., Kyriazopoulou P., Mowbray C., Murphy B.A. (2024). Equine Headshaking Syndrome: Triggers, Seasonality, and Treatment Efficacy in Australia. Animals, 14(6), 875. DOI : 10.3390/ani14060875. PubMed PMID 38539973. Enquête en ligne auprès de propriétaires australiens (216 réponses).

[4] Mills D.S., Taylor K. (2003). Field study of the efficacy of three types of nose net for the treatment of headshaking in horses. Veterinary Record, 152(2), 41-44. DOI : 10.1136/vr.152.2.41. PubMed PMID 12553579.

[5] Roberts V.L.H., Bailey M., EquiPENS™ group, Patel N.K. (2020). The safety and efficacy of neuromodulation using percutaneous electrical nerve stimulation for the management of trigeminal-mediated headshaking in 168 horses. Equine Veterinary Journal, 52(2), 238-243. DOI : 10.1111/evj.13174. Publication électronique : 23 septembre 2019. PubMed PMID 31461784.

Avertissement

Cet article a une vocation informative et de vulgarisation. Son auteure et ABC du Cheval ne sont pas vétérinaires. Il a été réalisé à partir de la littérature scientifique et vétérinaire disponible et actualisé en août 2026. Il ne remplace en aucun cas l’examen, le diagnostic, les conseils ou le traitement prescrits par un vétérinaire.

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