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Vaccins du cheval : lesquels faire, pourquoi et quand vacciner son cheval ?

Vaccins du cheval : lesquels faire, pourquoi et quand vacciner son cheval ?

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Vacciner son cheval est l’un des gestes essentiels de prévention. Grippe équine, rhinopneumonie, tétanos, rage : toutes ces maladies ne présentent pas le même niveau de risque et ne répondent pas aux mêmes règles de vaccination.

Alors, quels vaccins faire à son cheval ? À quel âge commencer ? À quelle fréquence réaliser les rappels ? Et quelles sont les vaccinations obligatoires en 2026, notamment pour les chevaux de compétition ?

Le calendrier vaccinal dépend du cheval, de son âge, de son mode de vie, de son activité et des éventuelles obligations liées à sa discipline ou à son statut de reproducteur. Il doit donc être défini avec le vétérinaire.

Pourquoi vacciner son cheval ?

La vaccination prépare le système immunitaire du cheval à reconnaître un agent infectieux afin de pouvoir réagir plus efficacement lorsqu’il le rencontre.

Elle vise avant tout à réduire le risque de maladie et, lorsqu’elle survient malgré la vaccination, à en limiter les conséquences.

Pour les maladies contagieuses, l’enjeu est également collectif. Un cheval vacciné n’est pas nécessairement totalement protégé contre l’infection et ne devient pas automatiquement incapable de transmettre un agent infectieux. En revanche, la vaccination peut réduire l’intensité des signes cliniques et, pour certaines maladies, l’excrétion du virus. Elle contribue ainsi à limiter la circulation de l’agent infectieux au sein d’une population de chevaux.

C’est particulièrement important dans les lieux où les chevaux se côtoient : écuries, centres équestres, élevages, concours, courses, transports ou rassemblements.

Vacciner son cheval, c’est donc à la fois une protection individuelle et, pour certaines maladies, un outil de prévention collective.

La vaccination ne remplace toutefois pas les autres mesures sanitaires : surveillance des chevaux, isolement d’un animal malade ou suspect, hygiène du matériel et limitation des contacts en cas de problème sanitaire.

Le RESPE (Réseau d’Épidémio-Surveillance en Pathologie Équine) participe au suivi des principales maladies infectieuses équines en France, notamment la grippe équine et la rhinopneumonie, afin d’identifier les foyers et d’accompagner les professionnels dans la gestion sanitaire.

Quels vaccins pour un cheval ?

En France, les principales vaccinations utilisées chez le cheval concernent :

  • la grippe équine ;
  • la rhinopneumonie équine ;
  • le tétanos ;
  • la rage, dans certaines situations.

D’autres vaccinations peuvent être envisagées dans des contextes particuliers, par exemple pour certains reproducteurs.

Il n’existe donc pas un « calendrier de vaccination du cheval » universel. Le protocole dépend notamment du vaccin utilisé, de l’âge du cheval, de son état de santé, de son activité, de son environnement et des règlements auxquels il est soumis.

Le vaccin contre la grippe équine

Qu’est-ce que la grippe du cheval ?

La grippe équine est une maladie respiratoire virale très contagieuse.

Elle se transmet notamment par les sécrétions respiratoires. Les transports, les rassemblements et les contacts rapprochés entre chevaux favorisent sa propagation.

Elle peut provoquer :

  • une forte fièvre ;
  • une toux sèche ;
  • des écoulements nasaux ;
  • de la fatigue ;
  • une baisse d’appétit ;
  • une diminution des performances.

Chez un cheval de sport, plusieurs semaines peuvent être nécessaires avant de retrouver son niveau d’activité habituel.

Pourquoi vacciner contre la grippe ?

La vaccination permet de réduire le risque de développer une forme importante de la maladie et contribue à limiter sa diffusion.

Elle ne signifie pas qu’un cheval vacciné ne pourra jamais être infecté. Comme le rappelle l’IFCE, certains chevaux peuvent présenter une réponse vaccinale moins importante que d’autres.

La grippe est aussi l’un des vaccins les plus importants sur le plan réglementaire : dans plusieurs situations sportives ou de rassemblement, une vaccination conforme est exigée.

Le vaccin contre la grippe est-il obligatoire ?

Pas pour tous les chevaux en France.

L’État ne rend pas la vaccination obligatoire pour l’ensemble des équidés. En revanche, elle est obligatoire dans certaines situations, notamment pour certaines compétitions, courses et manifestations.

Les règles peuvent différer selon la FFE, la FEI, la SHF, France Galop ou Le Trot.

Pour un cheval de compétition, il faut donc toujours vérifier le règlement de l’organisme concerné, et pas seulement la date du dernier vaccin.

Le vaccin contre la rhinopneumonie

Qu’est-ce que la rhinopneumonie ?

La rhinopneumonie équine est principalement liée aux herpèsvirus équins EHV-1 et EHV-4.

Elle peut prendre plusieurs formes :

  • respiratoire ;
  • neurologique ;
  • reproductive, notamment avec des avortements chez les juments gestantes.

Une particularité des herpèsvirus est leur capacité à rester présents dans l’organisme après une première infection et à se réactiver ultérieurement.

Pourquoi vacciner contre la rhinopneumonie ?

La vaccination ne bloque pas systématiquement l’infection, mais elle participe à réduire l’impact sanitaire de la maladie et peut contribuer à limiter la transmission au sein d’un groupe correctement vacciné.

Elle est particulièrement importante pour :

  • les chevaux qui se déplacent régulièrement ;
  • les chevaux participant à des rassemblements ;
  • les chevaux de sport ;
  • les élevages ;
  • les chevaux reproducteurs ;
  • les juments gestantes, selon le protocole recommandé par le vétérinaire.

La rhinopneumonie est-elle obligatoire ?

Là encore, il n’existe pas d’obligation générale pour tous les chevaux en France.

En revanche, des obligations existent dans certains contextes sportifs et d’élevage.

Ce qui change en 2026 pour les compétitions FFE

Depuis le 1er janvier 2026, la vaccination contre la rhinopneumonie est obligatoire, en complément de la grippe, pour les chevaux participant aux épreuves FFE de la division Amateur.

Cette obligation existait déjà pour la division Pro depuis le 1er janvier 2024.

Pour ces deux divisions, le règlement FFE 2026 prévoit un protocole de vaccination précis contre la grippe et la rhinopneumonie. Pour les primo-vaccinations commencées depuis 2024, la deuxième injection doit notamment être réalisée entre 21 et 60 jours après la première, puis un premier rappel intervient entre 120 et 180 jours après la deuxième injection. Les rappels suivants doivent être effectués au maximum dans l’année qui suit le vaccin précédent.

Attention : le calendrier vaccinal n’est donc pas simplement « deux injections puis un rappel annuel ».

Le vaccin contre le tétanos

Le tétanos est une maladie provoquée par la bactérie Clostridium tetani. Celle-ci est présente dans l’environnement, notamment dans la terre et le fumier.

Une plaie, même minime, peut permettre à la bactérie de pénétrer dans l’organisme.

Or le cheval est particulièrement sensible au tétanos, une maladie grave et souvent mortelle. Les signes peuvent notamment comprendre une raideur musculaire, des spasmes et des contractions généralisées.

Le tétanos est-il contagieux ?

Non.

C’est une différence importante avec la grippe ou la rhinopneumonie : le tétanos ne se transmet pas d’un cheval à l’autre.

La vaccination protège donc principalement le cheval lui-même.

Pourquoi vacciner contre le tétanos ?

Parce qu’une blessure banale peut suffire à exposer un cheval et que les conséquences de la maladie sont potentiellement dramatiques.

La vaccination antitétanique n’est pas obligatoire en France, mais elle est fortement recommandée.

L’IFCE indique notamment une primovaccination avec deux injections espacées d’un mois, suivies d’un rappel un an plus tard. Les rappels ultérieurs dépendent notamment du vaccin utilisé.

En cas de plaie chez un cheval dont le statut vaccinal est incomplet ou inconnu, le vétérinaire doit évaluer rapidement la situation.

Le vaccin contre la rage

La rage est une maladie virale mortelle qui touche les mammifères.

La vaccination antirabique n’est pas une vaccination systématiquement obligatoire pour tous les chevaux en France. Elle peut toutefois être exigée ou recommandée dans certaines situations, notamment en fonction des déplacements internationaux ou de certaines contraintes sanitaires.

Le protocole dépend du vaccin utilisé et de la situation du cheval.

Pour un déplacement à l’étranger, il est indispensable d’anticiper les démarches sanitaires : les conditions d’entrée dans le pays de destination peuvent être différentes des règles applicables en France.

Existe-t-il un vaccin contre la gourme ?

Oui, des vaccins contre la gourme existent.

La gourme est une maladie bactérienne très contagieuse due à Streptococcus equi. Elle touche principalement les voies respiratoires supérieures et les ganglions lymphatiques.

Elle peut notamment provoquer :

  • de la fièvre ;
  • un écoulement nasal ;
  • une inflammation de la gorge ;
  • un gonflement des ganglions ;
  • des abcès ganglionnaires.

La vaccination contre la gourme n’est toutefois pas systématique dans tous les élevages ou toutes les écuries. Son intérêt dépend du contexte sanitaire et du niveau de risque.

Dans tous les cas, la vaccination ne remplace pas les mesures de biosécurité lorsqu’un cheval est malade ou lorsqu’une infection circule.

Et l’artérite virale équine ?

Il existe également une vaccination contre l’artérite virale équine.

Elle concerne surtout des situations particulières, notamment liées à la reproduction. Les exigences peuvent dépendre du statut de l’animal, de son utilisation et du règlement du stud-book ou de l’organisme de sélection concerné.

Pour un cheval reproducteur, le protocole sanitaire doit donc être anticipé avec le vétérinaire et l’organisme concerné.

Un calendrier vaccinal adapté à chaque cheval

Il n’existe pas un calendrier unique valable pour tous les chevaux.

Les protocoles peuvent varier selon :

  • le vaccin utilisé ;
  • les recommandations du fabricant ;
  • l’âge du cheval ;
  • son état de santé ;
  • son activité (loisir, sport, élevage) ;
  • son environnement ;
  • les obligations de la structure qui l’accueille ou de l’organisme auquel il participe.

Le vétérinaire reste la référence pour établir le calendrier vaccinal individuel de votre cheval.

Il déterminera le programme adapté : primo-vaccination, rappels, éventuelles adaptations selon le mode de vie du cheval.

Les vaccinations doivent être réalisées par un vétérinaire et enregistré

Quel est le calendrier de vaccination d’un cheval ?

C’est probablement l’une des questions les plus fréquentes des propriétaires : quand vacciner son cheval ?

La réponse dépend du vaccin et du contexte.

Il faut distinguer :

  1. la primovaccination, qui permet d’installer la réponse immunitaire ;
  2. le premier rappel, qui intervient après la primovaccination ;
  3. les rappels suivants, dont la fréquence dépend du vaccin, du risque et des éventuelles réglementations.

Il n’existe donc pas un calendrier unique valable pour tous les chevaux.

Pour la grippe et la rhinopneumonie, les protocoles réglementaires peuvent imposer des intervalles précis. Par exemple, pour les compétitions FFE Pro et Amateur en 2026, le protocole dépend notamment de la date à laquelle la primo-vaccination a été commencée.

Le bon réflexe consiste à construire le calendrier avec le vétérinaire et à vérifier les exigences de sa discipline avant la saison de compétition.

Vaccination du cheval et compétition : quelles règles en 2026 ?

C’est un point à ne surtout pas négliger si votre cheval sort en compétition.

Pour les compétitions FFE :

Division Pro

La vaccination contre la grippe et la rhinopneumonie est obligatoire.

Division Amateur

Depuis le 1er janvier 2026, la vaccination contre la grippe et la rhinopneumonie est également obligatoire.

Divisions Club, Poney, Préparatoire et Enseignant

La vaccination contre la grippe est exigée selon le règlement FFE applicable.

Les règlements FFE prévoient également des règles précises sur le délai après une injection : en 2026, un cheval est considéré comme vacciné pour concourir à partir du 8e jour suivant le deuxième vaccin de la primo-vaccination, et à partir du 8e jour suivant un rappel.

Par ailleurs, pour les divisions Pro et Amateur concernées par la vaccination grippe + rhinopneumonie, aucune injection vaccinale ne doit être réalisée dans les 7 jours précédant une compétition.

Pourquoi ne faut-il pas vacciner au dernier moment ?

Parce qu’un calendrier vaccinal peut difficilement être improvisé quelques jours avant un concours.

Une erreur d’intervalle entre deux injections, un rappel réalisé trop tard ou une vaccination trop proche de l’épreuve peut rendre le cheval non conforme au règlement.

Si votre cheval sort en compétition, inscrivez les dates de vaccination dans votre calendrier dès le début de la saison.

Et vérifiez toujours le règlement de la discipline : les règles FFE ne sont pas nécessairement celles de la FEI, de la SHF ou des sociétés de courses.

Peut-on vacciner un cheval malade ?

La vaccination est un acte de prévention. Elle n’a pas vocation à être réalisée indistinctement lorsque le cheval est malade.

Avant une vaccination, le vétérinaire évalue l’état de santé de l’animal et détermine si le moment est approprié.

Il faut notamment signaler tout signe inhabituel : fièvre, toux, écoulement nasal, fatigue importante ou autre symptôme.

Voir également

Le calendrier peut alors être adapté.

Quels effets secondaires après un vaccin ?

Comme tout acte médical, une vaccination peut provoquer une réaction.

Après l’injection, certains chevaux peuvent présenter :

  • une sensibilité ou une réaction au point d’injection ;
  • une légère augmentation de la température ;
  • un abattement temporaire ;
  • une baisse de forme ;
  • plus rarement, une réaction plus importante.

Ces réactions doivent être surveillées.

En cas de réaction importante, persistante ou inhabituelle, contactez votre vétérinaire.

Il est également préférable d’éviter de programmer une séance particulièrement intense juste après la vaccination et de prévoir, lorsque cela est possible, un moment calme pour le cheval.

Que faire si mon cheval présente des signes de maladie ?

La vaccination n’empêche pas toutes les infections.

Si votre cheval présente brutalement de la fièvre, de la toux, des écoulements nasaux, un abattement marqué ou des signes neurologiques, il faut prendre des précautions pour éviter une éventuelle transmission.

Dans l’attente des conseils du vétérinaire :

  1. isolez le cheval si cela est possible ;
  2. évitez les déplacements et les contacts avec les autres chevaux ;
  3. ne partagez pas le matériel entre les chevaux ;
  4. surveillez sa température et son état général ;
  5. contactez votre vétérinaire.

En cas de suspicion de maladie infectieuse, la rapidité de réaction est essentielle pour protéger le cheval malade mais aussi les autres chevaux de l’écurie.

Le RESPE joue un rôle central dans la surveillance épidémiologique des maladies infectieuses équines en France.

Vaccination du cheval : le tableau récapitulatif

VaccinMaladiePourquoi vacciner ?Obligation en France ?
GrippeGrippe équineRéduire le risque de maladie et contribuer à limiter sa diffusionOui dans certaines compétitions, courses et rassemblements
RhinopneumonieHerpèsvirus équins EHV-1/EHV-4Réduire l’impact sanitaire et contribuer à limiter la circulation du virusOui dans certaines situations sportives et d’élevage
TétanosTétanosProtéger contre une maladie grave après contamination d’une plaieNon
RageRageProtéger contre une maladie mortelleSelon la situation
GourmeStreptococcus equiRéduire le risque et l’impact de la maladie dans certains contextesNon de façon générale
Artérite viraleArtérite virale équineProtection dans certaines situations, notamment en reproductionSelon le contexte

Les obligations peuvent évoluer et dépendent du statut du cheval et de son utilisation. Le tableau ne remplace donc pas la consultation du règlement applicable.

Les 5 questions à se poser avant de vacciner son cheval

Avant le rendez-vous avec le vétérinaire, pensez à faire le point sur :

1. Quel âge a mon cheval ?

Le protocole d’un poulain n’est pas nécessairement celui d’un adulte déjà correctement vacciné.

2. Quel est son mode de vie ?

Un cheval vivant au pré avec très peu de contacts n’a pas le même profil de risque qu’un cheval qui voyage chaque semaine.

3. Est-ce un cheval de sport ?

Les déplacements et les rassemblements augmentent les occasions de contact avec d’autres chevaux.

4. Va-t-il participer à des compétitions ?

Dans ce cas, les règlements de la FFE, de la FEI, de la SHF ou des sociétés de courses peuvent imposer des vaccinations et des délais précis.

5. Est-il destiné à la reproduction ?

Les exigences sanitaires peuvent également être différentes pour les reproducteurs.

Faut-il vacciner un cheval qui ne sort jamais de son pré ?

La question mérite d’être posée au vétérinaire.

Un cheval qui ne participe ni à des compétitions ni à des rassemblements présente généralement moins d’opportunités de contact avec des chevaux extérieurs. Mais cela ne signifie pas que son risque infectieux est nul.

Un nouveau cheval peut arriver dans l’écurie, un pensionnaire peut revenir d’un concours ou un contact indirect peut favoriser l’introduction d’un agent infectieux.

Et pour le tétanos, le risque ne dépend pas du contact avec d’autres chevaux : une simple plaie peut suffire.

La vaccination doit donc être pensée en fonction du risque individuel réel du cheval, et pas uniquement de son activité sportive.

À retenir

La vaccination est un élément essentiel de la prévention sanitaire du cheval.

À retenir :

  • la vaccination protège principalement le cheval vacciné ;
  • pour les maladies contagieuses, elle peut également contribuer à limiter la circulation de l’agent infectieux ;
  • la vaccination ne garantit pas qu’un cheval ne sera jamais infecté ;
  • le tétanos est particulièrement important à prévenir car la maladie est grave et n’est pas contagieuse ;
  • la grippe et la rhinopneumonie font l’objet d’obligations dans certaines situations ;
  • depuis 2026, la vaccination contre la rhinopneumonie est obligatoire en complément de la grippe pour les compétitions FFE des divisions Pro et Amateur ;
  • le calendrier vaccinal dépend du cheval, du vaccin utilisé et de son utilisation ;
  • les règles de compétition imposent des délais précis : mieux vaut donc anticiper ;
  • le vétérinaire est la personne à consulter pour établir le protocole adapté à votre cheval.

FAQ – Vaccination du cheval

Quels vaccins sont recommandés pour un cheval ?

Les principales vaccinations utilisées chez le cheval en France concernent la grippe équine, la rhinopneumonie et le tétanos. La rage ou d’autres vaccins peuvent être envisagés dans certaines situations particulières.

Est-il obligatoire de vacciner son cheval ?

Non, aucune vaccination n’est obligatoire pour tous les chevaux en France. En revanche, certaines vaccinations sont obligatoires dans des situations précises, notamment pour certaines compétitions, courses et activités d’élevage.

Le vaccin contre le tétanos est-il obligatoire ?

Non. Il est toutefois fortement recommandé car le tétanos est une maladie grave, souvent mortelle, à laquelle le cheval est particulièrement sensible.

Le vaccin contre la rhinopneumonie est-il obligatoire ?

Pas pour tous les chevaux. En revanche, depuis le 1er janvier 2026, il est obligatoire, en complément de la vaccination contre la grippe, pour participer aux compétitions FFE des divisions Pro et Amateur.

Combien de temps avant un concours faut-il vacciner son cheval ?

Cela dépend du règlement applicable. Pour les compétitions FFE, un cheval est considéré comme vacciné à partir du 8e jour suivant le deuxième vaccin de la primo-vaccination et à partir du 8e jour suivant un rappel. Par ailleurs, aucune injection vaccinale ne doit intervenir dans les 7 jours précédant une compétition pour les divisions concernées.

Peut-on monter un cheval après sa vaccination ?

Il est préférable de prévoir une période de calme après la vaccination et d’éviter une séance particulièrement intense immédiatement après l’injection. Le vétérinaire peut vous conseiller en fonction du vaccin utilisé et de l’état du cheval.

Que faire si le vaccin de mon cheval n’est plus à jour ?

Ne cherchez pas à rattraper vous-même le calendrier. Contactez votre vétérinaire : selon la durée de la rupture vaccinale, le protocole pourra nécessiter une reprise ou une nouvelle primovaccination.

Pour aller plus loin

La vaccination n’est qu’un élément de la prévention sanitaire. La surveillance quotidienne, l’hygiène et la gestion des contacts entre chevaux jouent également un rôle majeur.

Sur ABC du Cheval, retrouvez nos contenus consacrés à la santé et au bien-être du cheval, ainsi que nos articles sur les soins courants et la prévention des maladies.

Pour les informations réglementaires, consultez également les ressources de l’IFCE, de la FFE, de la SHF ou de votre société de courses selon l’activité de votre cheval.

Article mis à jour en août 2026. Les règlements sportifs et les exigences sanitaires pouvant évoluer, vérifiez toujours les règles applicables à votre situation et demandez conseil à votre vétérinaire.

Sources

  • IFCE – Réglementation vaccinale en France
  • IFCE – Vaccination : principes et bonnes pratiques
  • IFCE – Grippe équine
  • IFCE – Rhinopneumonie et herpèsvirus équins
  • IFCE – Tétanos
  • FFE – Règlement général des compétitions 2026
  • FFE – Évolutions réglementaires 2026
  • Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE) – Réglementation vaccinale en France
  • IFCE Équipédia – Vaccination : principes et bonnes pratiques
  • RESPE – Réseau d’Épidémio-Surveillance en Pathologie Équine
    https://respe.net
  • Fédération Française d’Équitation – Règlements sportifs
    https://www.ffe.com
  • Société Hippique Française – Règlements sanitaires
    https://www.shf.eu
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