Quel type de rênes choisir ?
Laurence Boccard dirige la rédaction d'ABC du Cheval, qu'elle a…
S’il existe plusieurs types de rênes c’est qu’il y a une ou plusieurs raisons.
On achète son premier filet, au hasard on ne fait pas attention… et puis on monte le cheval de quelqu’un, avec des rênes différentes des nôtres et on peut se rendre compte que certains petits détails font toute la différence !
Je vais vous expliquer quelles différences on peut trouver.
En tissu
Certes les rênes en tissu ne sont pas chères, elles sont pratiques car elles ne nécessitent aucun entretien, elles ont des arrêtoirs qui permettent d’indiquer aux cavaliers où placer leurs mains c’est pour cela qu’elles sont souvent utilisées en club. Mais elles sont beaucoup plus fragiles et SURTOUT elles font mal aux mains !!!

En cuir lisse (rênes hunter)
Elles sont souples et permettent une grande précision dans les demandes et beaucoup de finesse dans le contact avec le cheval. Elles existent en différentes tailles de largeur selon les goûts et les habitudes mais conserve leur souplesse. Toute la souplesse se fait grâce à la qualité du cuir.

L’inconvénient est qu’elles glissentun peu, mais elles existent en mixtes c’est à dire qu’elles sont doublées sur leur face intérieur d’un caoutchouc « grip » et restent souples (il s’agît des rênes hunter).

A poignées
Elles sont pratiques pour l’apprentissage, surtout à l’obstacle. Elles permettent de garder un contact fixe et constant pour les cavaliers qui laissent leurs rênes se rallonger.

En cuir avec gaine de caoutchouc
Les rênes en cuir et caoutchouc sont plus épaisses. Elles sont recouvertes d’une gaine en caoutchouc antidérapant sur les deux tiers. Elles ont une action moins fine mais permettent aux cavaliers d’avoir des mains fixes et même par temps humide.
De plus, les gaines en caoutchouc permettent de protéger le cuir.

Et vous ? Vous montez avec lesquelles ? Pourquoi ? Avez-vous souvent changé?
Racontez-nous !
What's Your Reaction?
Laurence Boccard dirige la rédaction d'ABC du Cheval, qu'elle a repris en 2016. Formée à l'anthropologie sous la direction de François Laplantine, elle regarde le cheval comme un objet total : biologique, technique, culturel, intime. Longtemps au contact du monde équestre, de la presse à l'organisation de grands rendez-vous internationaux (avec un faible assumé pour le pur-sang arabe), elle souhaite faire de ce site un média qui explore le cheval sous tous ses angles, sans œillères, et avec une seule ligne rouge : le bien-être de l'animal.






Comment bien choisir son centre équestre ou son poney-club en 2026 ?